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COMMUNIQUÉ

À titre préliminaire, je vous dirai que j’ai surmonté, il y a quelques années, une grave maladie. Depuis lors, j’ai appris à faire la part des choses entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas.

Je prends donc avec un certain recul la polémique dont je suis l’objet et qui ferait de moi, si j’en crois certains médias et les réseaux sociaux, un « usurpateur ».

Chez Albin Michel, j’ai écrit un livre « Il suffira d’un signe » paru en novembre 2021, qui retrace en effet, les moments que j’ai partagés avec Jean-Jacques, depuis notre rencontre en 1967 jusque en 1981.

Je défie quiconque de démontrer que les faits que je relate sont faux ou que les photographies intégrées ne correspondent pas à la réalité de cette époque.

Je ne sais pas si, dans ces années-là, j’étais pour Jean-Jacques son meilleur ami, mais pour ma part, je considérais celui-ci comme tel.

Même si cela a pu être dit par des journalistes pour me présenter, je n’ai moi-même jamais prétendu être le meilleur ami de Jean-Jacques mais être sans doute l’un des plus vieux.

Cela aurait été absurde de ma part puisque nous ne passons pas de moments ensemble, nous contentant d’échanges épistolaires ou SMS.

 

C’est précisément l’un de ces messages adressé par Jean-Jacques que j’ai reproduit, mot pour mot au début de mon livre.

Dans ce message très amical, Jean-Jacques me disait qu’il ne voyait aucun inconvénient à ce que je présente mon livre à un éditeur et terminait par « Je te souhaite un bon voyage vers ce pays de nos adolescences et

une bonne écriture. Amitiés »

Je terminerai en disant qu’au-delà de cette polémique, ces années-là, exaltantes et riches de promesses, ont marqué mon existence.

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